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De meilleures conditions de vie

guilemet

Notre expérience nous amène à transformer nos établissements pour personnes âgées en lieux de vie véritablement personnalisés où accueil et soins sont adaptés au rythme de vie de chacun

guilemet
 

Des lieux de vie adaptés

L'ensemble des résidences est conçu pour permettre aux personnes âgées de pouvoir vivre à leur gré et se déplacer en toute sécurité.

Le résident vit dans une chambre équipée d'un lit et d’une salle de bain adaptés aux personnes à mobilité réduite. Il peut y installer des souvenirs personnels et dispose d'une clé.

Nous respectons les rythmes de sommeil des résidents et adaptons l’heure de leurs repas à leur convenance et dans la mesure du possible.

Le résident a également un accès libre à des espaces communs : salons, salles de télévision, jardins... Les animations créent du lien et font vivre la maison de retraite tout en favorisant le lien social entre les résidents.

Certaines de nos maisons de retraite sont équipées d’espace d’éveil multi-sensoriel SnoezelenL’espace Snoezelen issu du concept néerlandais du même nom est aussi appelé "espace de stimulation multisensorielle". Au sein d’une maison de retraite, il s’agit d’une pièce "bien-être" plongeant le résident, toujours accompagné, dans un environnement stimulant et relaxant fait de sons, de lumières, de textures et d’odeurs. Le soignant adapte la séance à chaque individu en tenant compte de ses envies. Les infirmières utilisent aussi cet espace afin de faciliter des soins douloureux ou, ponctuellement, de résorber une crise d’anxiété., issu du concept néerlandais, est une pièce "bien-être" plongeant le résident, toujours accompagné, dans un environnement stimulant et relaxant fait de sons, de lumières, de textures et d’odeurs. Cet espace permet, en stimulant les cinq sens de la personne âgée désorientée, de la placer dans une situation de bien-être propice à la communication et de réduire les troubles du comportement. Cette approche globale de la personne prenant en compte ses objets d’intérêt, de joie comme d’inquiétude peut aussi se révéler dans certains cas comme un bon complément à une à une prise en charge médicamenteuse.

Des soins adaptés

EHPAD - relation famille et salarié

L’encadrement médical des personnes âgées est au cœur du dispositif de soins mis en place par les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Notre encadrement médical s’adapte au profil de chaque résident et à son niveau d’handicap. En plus des médecins, infirmières et aides-soignants, Korian dispose de kinésithérapeutes, orthophonistes, psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues pour un suivi encore plus personnalisé des résidents.

Notre approche personnalisée peut passer par des pratiques comme la zoothérapiePratique qui consiste à utiliser un animal familier pour concilier deux points importants dans la prise en charge de la personne âgée dépendante : animation et thérapie.. « Le contact avec un chien, organisé bien sûr avec l’entremise d’un zoothérapeute et d’un ergothérapeuteDans le cadre du projet médical d’établissement ou sur la base d’une prescription médicale, l’ergothérapeute contribue à la rééducation et/ou à la compensation des aptitudes perdues ou diminuées afin de permettre le maximum d’autonomie fonctionnelle. Il contribue à l’amélioration continue de la prise en charge de nos patients et résidents en participant à la coordination des soins et à la démarche qualité de l’établissement. Il a en charge la gestion, l’entretien et la bonne utilisation du matériel médical et thérapeutique., permet de revenir à des relations sensorielles, essentiellement tactiles. Les relations résident-soignant-famille s’en trouvent aussi renforcées », raconte Véronique Mallen, training directrice à Paris.

Zoom sur

Reportage : "Une journée avec les aides-soignantes en maison de retraite"

Une journée avec les aides-soignantes en maison de retraite

Comment se déroule-t-elle ? Quels sont les moments clés et comment s'organisent les équipes sur place pour répondre, au mieux, aux besoins de nos résidents ?

 

Huit heures. Le bruit familier des chariots dans les couloirs est le signal imminent du petit déjeuner ! Et si les aides-soignantes vont aider certains patients et résidents à s’alimenter, leur journée a débuté en effectuant la toilette et les soins des plus dépendants d’entre eux. Des soins de prévention, de maintien et de relation pour préserver le bien-être et l’autonomie du résident. Dans tous les établissements, les missions de soin restent les mêmes : hygiène corporelle et confort, prévention des risques liés à l’alitement par des massages ciblés, par des changements de position, par la mobilisation et l’aide à la marche.

Vie quotidienne. En fonction du degré de dépendance des patients ou des résidents, on les aide également dans la vie quotidienne : se changer, se déplacer, se lever et se coucher… Tout comme on veille à la bonne prise des repas, la bonne hydratation, les éliminations intestinales et urinaires… L’ensemble des besoins de la personne soignée et la dimension relationnelle sont ainsi pris en compte. Des tâches parfois complexes, essentielles pour le bien-être des personnes. Mais les aides-soignantes sont très proches des résidents, et pas seulement en termes de soins. L’écoute, l’observation, l’empathie et la patience font intégralement partie du quotidien.

Quinze heures. Après le déjeuner, alors que la plupart des résidents et patients se reposent, c’est l’heure de la transmission quotidienne. « Nous faisons le point sur l’état de santé des résidents, confirme Béatrice Labaye, directrice de l’EHPAD Les Villandières de Maisons- Laffitte. Les aides-soignantes, qui connaissent bien les résidents, sont à même de déceler les changements de comportement minimes qui ont leur importance d’un point de vue médical. Les discussions avec le personnel médical sont donc essentielles dans notre organisation. »

Un lien renforcé. Tout comme le personnel d’animation, les aides-soignantes ont un rôle de plus en plus important à jouer dans les EHPAD, où les personnes admises sont aujourd’hui plus âgées, plus dépendantes et souvent victimes de polypathologies (8 en moyenne). « D’autres formations enrichissent leur savoir-faire en matière de prise en charge des patients ou résidents dépendants. » confirme Tiphaine Larouze, chargée de développement Ressources Humaines au siège.

« Les aides-soignantes sont aux petits soins pour nous, confirme Suzanne Durand, résidente à l’EHPAD Les Villandières de Maisons-Laffitte. Ici, on n’est pas abandonné. On n’est pas un numéro. » Ce que confirme l’enquête 2008 de l’UFC Que Choisir consacrée à la qualité de vie en maison de retraite : la majorité des résidences testées sont jugées satisfaisantes par les enquêteurs. De même, dans près de huit établissements sur dix, les programmes d’animation sont jugés suffisamment variés : Il y a même du tir à l’arc à Maisons Laffitte ou Gemenos. Certains en font debout, d’autres en fauteuil, d’autres encore juste en spectateurs, qu’importe… Pourvu qu’ils aient le plaisir des yeux ! Ce qui compte aussi, c’est leur liberté de choisir…