La proximité d’une crèche à la résidence Les Villandières de Vaucresson est ainsi source de joie pour tous, petits et grands. L’expérience est renouvelée deux fois par mois autour d’activités communes variées - chant, jardinage ou cuisine – et de moments festifs.
Notre approche personnalisée peut passer par des pratiques comme la zoothérapiePratique qui consiste à utiliser un animal familier pour concilier deux points importants dans la prise en charge de la personne âgée dépendante : animation et thérapie.. « Le contact avec un chien, organisé bien sûr avec l’entremise d’un zoothérapeute et d’un ergothérapeute, permet de revenir à des relations sensorielles, essentiellement tactiles. Les relations résident-soignant-famille s’en trouvent aussi renforcées », raconte Véronique Mallen, animatrice à Paris.
Il s’agit aussi, par exemple, de respecter les rythmes de sommeil de nos résidents et d’adapter en fonction l’heure de leurs repas.
Un nombre croissant de personnes âgées souffrent de troubles de la mémoire, de désorientation dans le temps ou dans l'espace, voire de démence. L’espace d’éveil multi-sensoriel Snoezelen permet, en stimulant les cinq sens de la personne âgée désorientée, de la placer dans une situation de bien-être propice à la communication et de réduire les troubles du comportement. Cette approche globale de la personne prenant en compte ses objets d’intérêt, de joie comme d’inquiétude est aussi une alternative à la prise en prise en charge médicamenteuse.
Faire bénéficier la communauté gériatrique de notre expertise, contribuer à la recherche sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes et désorientées, c’et ce que Korian fait au quotidien. D’une part avec les autorités de tutelle, d’autre part avec les établissements Korian voisins. Ainsi, explique Chantal Lallemand, directrice régionale Ile-de-France, « nous partageons les expériences et les pratiques avec, à la clé, une amélioration qualitative des solutions trouvées et un gain de temps. Les équipes ont développé de nouveaux modes de prise en charge, comme la démarche de prévention de la dénutrition. De nouveaux protocoles interétablissements font en sorte que la prise en charge médicale soit combinée avec un accompagnement global : activité physique, nutrition et soutien psychologique. » Autre bénéfice constaté : la constitution de plans de formation communs par métier. La mutualisation des ressources et des moyens s’en trouve véritablement optimisée pour le bien-être des résidents.
Les frais liés à la dépendance et aux dépenses d’hébergement donnent droit à une réduction d'impôts s’appliquant sans restriction d’âge, quelle que soit la situation de famille de la personne. Cette réduction s’élève à 25 % des dépenses retenues (le montant net des dépenses liées à la dépendance après déduction de l'APA), dans la limite d'une dépense annuelle de 10 000 euros. La réduction maximale est de 2 500 euros par personne et par an.
Selon un sondage TNS-Sofres d’avril 2007, un Français sur deux a une mauvaise opinion des maisons de retraite, contre 41 % d’opinions favorables. Il est vrai que cette situation peut être vécue avec culpabilité par l’entourage qui doit confier à des tiers un parent de plus en plus âgé : 87 ans (et 8 pathologies) en moyenne dans nos établissements. Tel est le défi de société que Korian relève.